La Knesset ouvre sa session d'été dans un climat de fin de règne, où la coalition n'a plus de majorité. Pour se maintenir à flots, le chef du gouvernement israélien doit trouver des soutiens au coup par coup.Dès l'ouverture de la session le 9 mai, le ton était donné. « Ce gouvernement a fait son temps ! », lançait Benyamin Netanyahou à la tribune de la Knesset, face au siège vide de Naftali Bennett. L'opposition présentait sa première motion de censure, rejetée grâce à la Liste arabe unie, venue au secours de la coalition, qui s'était retrouvée avec cinq abstentions : celles de la députée dissidente Idit Silman et des quatre élus du parti islamiste Ra'am. Cette fois, le « tout sauf Bibi » l'a empo ...

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